"Des mots s'échappent des photographies. Des silences aussi. Le photographe n'a pas agi sur le réel. Puissant et ambivalent, ce monde est fixe comme peut l'être la photographie elle-même. Peu de choses changent..."
(extrait de la préface par Serge Challon - Jean-françois Joly "Naufragés de la ville" Ed. Contrejour et J.F Joly/Editing, 1994)