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NOIRS DESSEINS - le monde comme il va

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"Visage..."

"Visage..."

"Visage qu'allongent la douleur, l'horreur muette... lèvres assoiffées de paroles."

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"Endeuil d'un mari, d'un fils..."

"Endeuil d'un mari, d'un fils..."

"En deuil d'un mari, d'un fils... Chaque partie du visage tire dans un sens. Quels tiraillements, quels déchirements a-t'elle dû affronter ?"

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"Ta colère réverbère..."

"Ta colère réverbère..."

"Ta colère réverbère dans la nuit vidée de ses étoiles. Tel le clairon d'un ange. Le dernier ange d'un ciel défunt."

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"C'est le doute qui nous toise..."

"C'est le doute qui nous toise..."

"C'est le doute qui nous toise et pourrait facilement éclater en reproches, comme un obus."

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"Pour l'instant,..."

"Pour l'instant,..."

"Pour l'instant, la courbe ironique de la bouche nous parle du pouvoir. Ce pourrait être un pouvoir sur les autres ou un pouvoir qu'on exerce sur soi-même, voire contre soi-même. Ce qu'on appelle «prendre sur soi»."

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"Dans le regard de cette femme,..."

"Dans le regard de cette femme,..."

"Dans le regard de cette femme, il y a des questions, du reproche, un point de vue. Il y a quelque chose de la journaliste, de l'écrivain, du professeur à la retraite que les élèves se remémorent avec amour dans leur journal intime."

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"Visage profondément labouré..."

"Visage profondément labouré..."

"Visage profondément labouré... Rides qui divisent le visage en deux, séparant l'orient de l'occident."

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"La maternité l'attend..."

"La maternité l'attend..."

"la maternité l'attend pour lui donner un enfant... L'ennemi l'attend pour la violer... pendant ce temps, nous restons les bras croisés."

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NANTERRE de BUZNIK

NANTERRE  de  BUZNIK

1997 © "Et Caetera"

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nanterre

nanterre

J'en ai vu des gros, des p'tits, des laids, des beaux et des costauds. Je les ai tous battus. J'étais le roi des foires ; le matamore. Je suis toujours hargneux et batailleur mais rien n'y fait : Je ne suis plus gagneur, Je suis vaincu par la vie.

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